Secrétaire général adjoint de la FECABASKET (Fédération camerounaise de basket-ball NDLR) et ancien arbitre international, DJOPWOUO NONO Jules Paulin a construit son parcours loin des sentiers battus. Des playgrounds de Douala aux grandes compétitions africaines, il a su transformer une passion en une vocation pour l’arbitrage, puis pour la gouvernance sportive. Aujourd’hui engagé dans la modernisation de l’administration du basketball camerounais, il poursuit un objectif clair : structurer, professionnaliser et développer durablement la discipline au Cameroun. C’est aussi dans cette optique qu’il a participé à la formation Dirigeants, menée par HAVOBA. Rencontre.
Comment avez-vous découvert HAVOBA et qu’est-ce qui vous a motivé à participer à la formation Dirigeants ?
J’ai découvert HAVOBA par la Fecabasket. J’ai été motivé par le fait d’acquérir des outils et des compétences managériales dans le sport afin de mener à bien mon travail au sein du basketball. Étant sur la liste d’attente, je pense que c’est ma soif de connaissance qui m’a permis de me retrouver dans le groupe.
Avant de suivre cette formation, quels étaient vos objectifs personnels et professionnels dans le basketball ?
Devenir Secrétaire général de la Fecabasket et moderniser la gestion administrative en appliquant les principes de bonne gouvernance édités par le CIO, contribuer au développement du basketball camerounais et pourquoi pas du sport tout court.
Qu’avez-vous retenu de la formation Dirigeants et comment comptez-vous appliquer ces acquis dans votre travail avec les clubs ou les structures sportives locales ?
Nous avons appris des notions sur la gouvernance et la planification stratégique. Ce qui nous a le plus impactés, ce sont les échanges d’expériences. Nous allons implémenter les expériences positives des autres fédérations sportives et des fédérations françaises afin de contribuer au développement de la Fecabasket dans la numérisation des données par exemple, la planification des activités et en créant des fiches pratiques.
Selon vous, quels sont les principaux défis auxquels le basketball camerounais est confronté aujourd’hui, et comment des initiatives comme HAVOBA peuvent-elles y contribuer ?
Le manque d’infrastructures, d’équipements et de moyens financiers. HAVOBA pourrait contribuer dans la mesure du possible à la restauration et à la construction des infrastructures par ses partenaires, en multipliant les formations pour les parties prenantes, car le manque de moyens financiers décourage les bénévoles.
Si vous pouviez améliorer une chose dans le basketball dans votre pays dès demain, qu’est-ce que ce serait et pourquoi ?
La construction d’infrastructures modernes et couvertes dans chaque région du Cameroun ; le basketball aurait ainsi ses propres installations et pourrait se pratiquer sur l’étendue du territoire national.






